Ce que les autres font, disent et pensent, c’est leur affaire !

By on 25 juillet 2016

 

Crédit photo : Fotolia.com

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Ce que les autres font, disent et pensent, c’est leur affaire !

Version audio de l’article sur ma chaîne Youtube en cliquant ici.

Je crois que l’un des morceaux qui a été le plus difficile pour moi dans mon cheminement, c’est d’arrêter de vouloir changer les autres autour de moi et en particulier certaines personnes parmi mes proches.

Je voyais de façon tellement flagrante certaines contradictions dans leur attitude, certaines incohérences et autres « problèmes à résoudre » à mes yeux que j’en oubliais un point crucial : ce n’était pas à moi de leur dire comment diriger leur vie…

Le truc, c’est que quand on prend conscience de notre tendance à vouloir intervenir dans la vie des autres (tout en ayant souvent horreur que les autres fassent de même pour nous 🙂 ), on se rend compte que tout le monde a tendance à se mêler de la vie de tout le monde, tout en oubliant bien souvent de regarder ce qu’il y a à faire pour sa propre évolution 🙂
On a tendance à dire aux autres : « Tu devrais rouler moins vite » « Tu devrais trouver un meilleur job » « Tu devrais arrêter de te plaindre et bouger tes fesses » « Tu devrais arrêter de fumer » « Tu devrais quitter ton conjoint » « Tu devrais dire à X ce que tu penses réellement » etc.

Si on ne le dit pas de vive voix, on le pense très fortement, et parfois même, on le hurle à l’autre dans notre tête… Ça vous parle ? 🙂

Au final, quand nous passons notre temps à examiner ce qui devrait être changé dans la vie des autres ou que nous passons notre temps à leur dire quoi faire, quoi penser, quoi dire, etc., qui s’occupe de notre propre vie ? Eh bien personne…

Non seulement nous endossons la casquette du « Je sais mieux que toi ce qui est bon pour toi », mais en plus, nous ne sommes pas présents dans notre propre vie, et nous passons ainsi à côté de l’essentiel.

Alors je vous propose aujourd’hui une réflexion dans ce sens, parce que revenir à sa propre vie et laisser les autres libres de mener la leur, c’est se faire le cadeau de la vraie liberté, et ça, ça n’a pas de prix, parce que cette liberté nous permet de réellement commencer à vivre l’instant présent, de trouver la paix et de commencer en même temps à profiter réellement de tout ce qui prend forme sur notre chemin au fur et à mesure de notre progression…

 

 

Prises de conscience

Comme pour tout changement qu’on désire instaurer dans sa vie, le point de départ est de prendre conscience de ce qui se passe en nous.

Bien souvent, nous sommes tellement ancrés dans nos automatismes que nous ne nous rendons même pas compte de ce que nous faisons.

Pour repérer ces moments où nous commençons à interférer dans des situations qui ne nous concernent finalement pas, il suffit d’identifier ces moments où le comportement des autres nous énerve et déclenche chez nous une réaction amenant un conseil qui n’a pas été sollicité, voire un ordre si nous sommes en mode « dictateur » 🙂

À quels moments avez-vous tendance à dire ou à penser qu’un de vos proches, collègues ou autre DEVRAIENT faire telle ou telle chose, DEVRAIENT dire telle ou telle chose, DEVRAIENT changer de comportement, de façon d’être et ainsi de suite ?

À quels moments avez-vous tendance à ressentir de la colère, de l’agacement ou encore de la frustration en observant la façon d’évoluer de ces autres autour de vous ?
Que vous exprimiez à l’autre ou pas ce que vous pensez, le fait est qu’il y a déjà une réaction en vous et un malaise souvent grandissant à mesure que les épisodes observés se répètent… Mais pensez-vous que ce malaise est inévitable et qu’il faut apprendre à vivre avec ?

Et bien ce n’est pas le cas, et c’est ce que j’ai pu observer en expérimentant la méthode de Byron Katie dont je vous avais parlé récemment.

 

 

Dieu, les autres et moi

Dans « Aimer ce qui est », Byron Katie explique que pour elle, il y a 3 sortes d’affaires : Les siennes, celles des autres et celles de Dieu.

Quand nous commençons à nous préoccuper d’autre chose que de nos propres affaires, nous créons un conflit à l’intérieur de nous, parce que même avec toute la volonté du monde, nous ne changerions rien à ce qui se passe au-dehors.

Quand nous pestons contre la météo, est-ce que nous pouvons agir personnellement pour faire changer cette météo ? Non. Elle ne relève donc pas de nos affaires.

Est-ce que les autres ont plus de pouvoir sur cette météo ? Non plus. Elle ne relève pas de leurs affaires non plus.

Est-ce qu’elle relève alors des affaires de Dieu ? (Par Dieu j’entends tout ce qui est, la nature et tout ce qui va avec…) Eh bien oui. La météo, c’est l’affaire de Dieu, alors autant le laisser s’occuper de ça et ne pas nous en mêler, car chercher à nous en mêler ne pourrait qu’apporter de la frustration puisque nous n’avons aucun pouvoir d’action sur la météo…

Comment c’est de laisser ça de côté et de ne plus chercher à contrôler le temps qu’il est ? De mon côté je trouve ça nettement plus confortable, et pendant que je ne cherche plus à contrôler le temps qu’il fait, je peux vaquer à d’autres occupations plus intéressantes et productives comme écrire un article de blog 🙂 au lieu de me battre contre quelque chose que je ne peux pas changer.

 

 

Remettre les choses à leur place

À un moment donné, j’entendais régulièrement une personne de mon entourage se plaindre d’une autre personne qui était au chômage et qu’elle aidait financièrement quand la seconde venait lui demander de l’aide.

La première personne était en colère parce que la seconde venait lui demander de l’argent sans pour autant s’activer pour rechercher un nouvel emploi ou faire changer sa situation.

La première personne nous disait souvent que l’autre devrait faire ceci, ne pas faire cela, qu’à sa place elle aurait honte d’aller demande de l’aide tout en étant complètement passive et ainsi de suite… Mais le fait que la seconde personne agisse pour trouver un emploi était-il inclus dans les affaires de la première personne ou de la seconde ?

Et bien ça concernait plutôt la seconde.

Par contre, le fait que la première personne CHOISISSE de continuer à aider la seconde, ça, c’était ses affaires à elle.

Si la première personne était en colère, ce n’était pas tellement à cause des choix faits par la seconde, mais plutôt parce qu’elle continuait à dire Oui à quelque chose qui ne lui convenait pas, sans pour autant d’autoriser à exprimer ce qu’elle pensait à la seconde personne.
Les autres ne sont pas contrôlables. On ne peut pas décider à leur place du chemin à suivre, et quoi qu’on puisse leur dire, c’est de toute façon eux qui auront toujours le dernier mot.

Nous pouvons parler, crier, menacer, punir ou quoi que ce soit d’autre… Si ceux qui nous entourent décident d’agir malgré tout à l’inverse de ce que nous leur demandons, nous ne pourrons absolument rien faire à ce sujet.

Par contre, observez ce qui se passe quand vous entrez dans ce type d’attitude (cas classique : Tu es mon conjoint / ma conjointe, alors tu DOIS m’être fidèle, sinon ce sera fini entre nous). Vous sentez-vous bien, libre, heureux et en sécurité en vous sentant obligé de menacer l’autre ?

Et avez-vous vraiment le sentiment que vos propos vont changer quoi que ce soit pour l’autre si vraiment il décide un jour d’aller dans une autre direction que celle que vous tentez de lui « imposer » ?
Tout ceci est une illusion ! Par contre, ce qui est très réel, c’est la prison dans laquelle on s’enferme soi-même à tenter de contrôler les autres.

Plus on cherche à tirer les ficelles à leur place, à les faire suivre une ligne de conduite bien précise, et plus on s’enferme soi-même. On vit dans la peur, le stress, dans des tensions permanentes, et c’est une véritable prison mentale.

Mais le jour où on prend conscience de ça et où on décide de laisser à chacun ce qui lui appartient, ça change vraiment tout, et on se fait en même temps le cadeau de sa propre liberté.
Ça ne nous empêche pas d’exprimer à l’autre ce qu’on pense bien sûr, mais l’intention qu’il y a derrière n’est plus du tout la même, et la cerise sur le gâteau, c’est qu’on a beaucoup plus de chances d’être ainsi entendu par l’autre 🙂

 

 

Exemples concrets

Observez ceci :

Maman : – Mange tes légumes !
Enfant : – Non, j’aime pas les légumes…
Maman : – Tu vas me manger ces légumes ! Je te préviens, si tu ne les manges pas tu seras puni…

Soit l’enfant va les manger et éprouver de la rancoeur, pendant que maman ne se sent pas très bien non plus. Ou alors, une bataille sans fin va commencer, passant par les pleurs, les cris et j’en passe, jusqu’à ce que maman finisse par abandonner.

Pas de vainqueurs par ici…
Autre cas de figure :

Maman : – Je mange des légumes parce que c’est bon pour ma santé. Je donne ainsi à mon corps ce dont il a besoin pour être en pleine forme. J’aimerais que tu sois toi aussi en pleine forme parce que je t’aime, mais c’est à toi de voir. Ta vie et ton corps t’appartiennent, c’est toi qui décides…

Si vous étiez cet enfant, ne seriez-vous pas plus enclin à au moins goûter ce que vous avez dans l’assiette ou à le manger même si ce n’est pas votre plat préféré que dans le premier cas de figure où on vous mettait une pression incroyable et où on vous menaçait ?
Dans le premier cas de figure, maman a cherché à contrôler l’enfant et à décider à sa place de ce qui était bon pour lui. Elle s’est mêlée de quelque chose qui ne lui appartenait pas, même s’il y avait une intention positive à la base (celle de voir son enfant en bonne santé)

Dans le second cas de figure, elle a juste exprimé son avis, et elle a laissé l’enfant libre de choisir.

Il y a alors bien plus de chances que l’enfant agisse dans une direction positive pour lui, et chacun des deux se sent bien durant tout le processus et peut rester dans la joie.
Alors bien sûr, il y a certaines situations où un enfant n’a pas encore suffisamment de recul pour choisir par lui-même ce qui lui permettra d’assurer sa sécurité et son bien-être, néanmoins, il est possible d’instaurer une grande liberté au fil de son apprentissage, en respectant qui il est, sa façon de penser, ses goûts, et sans l’inviter à se sentir obligé de quoi que ce soit.
De même avec les adultes qui nous entourent.
La question magique c’est : « Ce sont les affaires de qui ? »

Quand mon conjoint roule trop vite et se prend un PV, ce sont les affaires de qui ? Les siennes. Je peux donc cesser de m’en préoccuper et ne plus m’énerver avec ce que je ne peux de toute façon pas contrôler.

Quand mon collègue de travail prend tout son temps et a tendance à traîner entre deux dossiers, passant plus de temps à faire la causette avec les autres qu’à travailler, ce sont les affaires de qui ? Les siennes ! Si mon patron ne réagit pas et laisse faire, ce sont les affaires de qui ? De mon patron. Je peux encore une fois laisser tout ça de côté, parce que ça ne m’appartient pas.
Si je suis en colère en observant cette situation, ma colère, c’est l’affaire de qui ? La mienne, et elle ne concerne pas les autres. Ces autres n’ont pas à changer pour que je sois plus confortable dans mes émotions. C’est à moi de gérer ça et d’agir si j’en ressens le besoin.
Si mon fils qui a 30 ans a choisi une compagne que je n’aime pas du tout, le fait que je ne l’aime pas, ce sont mes affaires. Le choix de mon fils, ce sont ses affaires à lui et ça ne me regarde pas.

 

 

À chacun sa part

Quand on passe notre vie à vouloir contrôler celle des autres, on ne va nulle part, à part dans le mur.

Observez simplement ce qui se passe quand vous vous prenez la tête au sujet de ce qu’un autre dit, pense ou fait… Vous sentez-vous bien ? Non… Vous sentez-vous frustré, en colère, agacé ou autre ? Il y a des chances oui…

Est-ce que c’est agréable ? Sans doute que non.

Le fait de rendre à chacun ce qui lui appartient est l’un des plus beaux cadeaux qu’on puisse se faire à soi-même, parce que dès lors qu’on arrête de se mêler de ce qui ne nous concerne pas, on devient libre et on dispose alors de tout le temps nécessaire pour se concentrer sur soi et faire fleurir sa vie.
On ne pourra jamais contrôler ni les autres, ni les circonstances extérieures d’ailleurs. On ne peut que se positionner soi-même à ce sujet et décider de qui on veut être et de ce qu’on veut faire à partir de là.

C’est ça notre vrai pouvoir, et le fait de lâcher prise sur ce que les autres font, disent ou pensent est le moyen le plus sûr de se décharger d’un immense fardeau pour pouvoir commencer à profiter vraiment de la vie et de tout le bon qu’elle a à nous apporter 🙂
Que vous décidiez d’appliquer tout ceci ou non, ce sont vos affaires 🙂 tout ce que je peux vous dire, c’est que c’est sacrément plus léger à mes yeux de laisser à chacun ce qui lui appartient pour commencer enfin à se concentrer vraiment sur soi.

J’espère quoi qu’il en soit que ces quelques pistes auront pu vous aider dans votre cheminement, et si vous avez envie de partager avec les autres lecteurs vos réflexions à ce sujet, je vous donne rendez-vous dans l’espace de commentaires en bas de page.

Si cet article vous a été utile, n’hésitez pas à liker et partager avec ceux que vous aimez.

 

 

Une belle journée à tous !
Laure

 

 

 

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About Laure Zanella

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7 Comments

  1. Caro

    25 juillet 2016 at 12:34

    Bonjour Laure,
    Je suis vos articles depuis peu et je vous trouve très inspirante. Merci pour ses messages de paix et d’amour.
    Pour en revenir à l’article d’aujourd’hui :
    « Quand mon conjoint roule trop vite et se prend un PV, ce sont les affaires de qui ? »
    Si mon conjoint roule trop vite et que je suis dans la voiture, ma vie est en jeu et çà devient aussi mon affaire.
    S’il est convaincu qu’il maîtrise la situation, comment réagir ?
    Merci.

    • Laure Zanella

      25 juillet 2016 at 13:26

      Bonjour Caro,

      Et merci pour votre message. Si votre conjoint roule trop vite, c’est son affaire. Si vous acceptez de rester avec lui en voiture alors qu’il roule trop vite, c’est la vôtre. Voilà où se trouve la part de chacun. Donc la possibilité ici est bien sûr de demander à votre conjoint de ralentir car laisser à chacun ce qui lui appartient ne veut pas dire devenir passif, ou alors, l’autre option est de ne plus rouler avec lui si vous ne vous sentez pas en sécurité quand il est au volant. Nous ne pouvons pas obliger les autres à quoi que ce soit, mais nous pouvons agir de notre côté pour poser nos limites et faire ce qui est le mieux pour nous. Le truc ici, c’est simplement de pouvoir remettre à sa place ce qui appartient à chacun, et de sortir du piège de vouloir constamment contrôler les autres, ce qu’ils disent ou ce qu’ils font, car bien souvent, nous vivons mentalement la vie des autres à leur place, et c’est une véritable prison. En nous interrogeant constamment sur ce qui nous concerne personnellement et ce qui finalement ne concerne que les autres, nous pouvons nous décharger d’un lourd fardeau et gagner ainsi un temps précieux pour nous concentrer sur notre propre vie 🙂

      • Caro

        26 juillet 2016 at 12:33

        Evidemment, c’est simple et plein de bon sens. Merci Laure pour tout ce que vous nous apportez

  2. Josiane

    25 juillet 2016 at 12:53

    Bonjour Laure,
    Sujet trés interessant. J’applique cette façon là depuis déjà pas mal de temps. Je me simplifie la vie et laisse aux autres leurs parts, sinon c’est un truc sans fin qui ne méne nulle part.
    De ce coté là, je me sens plus légére et dans l’ensemble ça se passe plutot bien avec les uns et les autres……..
    Pour ce qui est de la météo (c’est un sujet sans fin chaque jour pour de nombreuses personnes, on en ferait un livre en plusieurs volumes tellement le sujet semble prendre toute la place dans la vie…..)
    Gérer la météo à la convenance de chacun parait fort irréalisable, se contenter de ce qui est, semble le mieux, que tout se passe bien sans aucun dégat est ce qu’il y a de mieux à souhaiter et ce souhait là fonctionne jusqu’à présent bien quand l’orage pointe son nez.
    Merci pour cet article, passez une trés belle journée, à bientot……

    • Laure Zanella

      25 juillet 2016 at 13:28

      Merci pour votre message Josiane ! Passez une belle journée vous aussi 🙂

  3. Jeanne

    25 juillet 2016 at 18:51

    Bonjour Laure, j’ai appris à ne plus tenter de contrôler les autres au moment où j’ai laissé un alcoolique. Je dois avouer que je me sentais responsable de lui et des problèmes qui pouvaient lui arriver. C’est un lourd fardeau à porter que la responsabilité du bonheur des autres.
    Il y a une personne dans mon entourage qui me demandait régulièrement conseil et, lorsque je lui en donnais un qu’elle suivait, elle me faisait porter le chapeau si ça tournait mal, que c’était de ma faute. Cela dit, elle ne m’a jamais louangé si le conseil tournait à son avantage.
    C’est aussi libérateur de refuser de contrôler la vie de quelqu’un qui nous le demande car souvent, c’est un refus de prendre ses responsabilités qui conduisent certaines personnes à vouloir se faire contrôler en cherchant une personne contrôlante. Est-ce que ma logique est logique?
    Bonne journée!

    • Laure Zanella

      25 juillet 2016 at 19:31

      Bonjour Jeanne. C’est effectivement une bonne chose à mon sens que de laisser aux autres le soin d’endosser leurs propres responsabilités, même quand ils nous demandent de les prendre en charge, car accepter ce n’est rendre service ni à l’un ni à l’autre. Votre logique est pour moi tout à fait logique aussi 🙂 Je crois que dès lors que nous vivons une certaine sensibilité, nous tombons tous dans le piège de vouloir prendre en charge le bonheur d’un autre, pensant en être responsable, jusqu’à ce que les épreuves de la vie viennent nous donner l’occasion de changer notre angle de vue. Et c’est là qu’on peut commencer à goûter à la vraie liberté. Passez une belle journée vous aussi 🙂

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