Je serai heureux quand…

By on 10 novembre 2016

 

 

Crédit photo : jill111 - Pixabay.com

Crédit photo : jill111 – Pixabay.com

Je serai heureux quand…

Vous est-il déjà arrivé de vous dire que vous pourrez enfin être heureux quand certaines circonstances particulières auront pris forme dans votre vie ? Peut-être que vous vous êtes dit aussi que vous vous sentirez enfin serein, en paix quand certaines choses seront réglées…

Il s’agissait peut-être de vous trouver un nouveau job et d’assurer votre sécurité financière, et vous pensiez qu’une fois ce cap franchi, les inquiétudes pourraient enfin s’en aller.

Peut-être que c’était le domaine amoureux qui vous préoccupait, et vous pensiez qu’une fois en couple, marié ou peut-être même parent, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Savez-vous combien de gens passent leur vie entière à courir après le bonheur, la sérénité et la paix, sans jamais arriver à les trouver ? Et savez-vous pourquoi surtout ?

C’est parce qu’ils cherchent au mauvais endroit. Nous sommes nombreux à avoir cru que les circonstances devaient changer d’abord, pour qu’ensuite nous puissions nous sentir en paix, jusqu’à ce que nous nous rendions compte que nous pouvions faire des choix conscients qui allaient nous conduire à la paix MAINTENANT…

À chaque fois que nous nous retrouvons confrontés à une situation qui nous affecte d’une façon ou d’une autre, nous avons un choix à faire : soit nous nous laissons embarquer par notre stress, notre peur ou notre colère, ou alors, nous choisissons d’emprunter une voie parallèle, et pourquoi pas d’en rire… Rire n’est pas toujours possible quand l’émotion est trop forte, mais nous avons malgré tout une immense palette de possibilités qui s’offre à nous pour transformer la façon dont nous ressentons les événements et ce qui va se passer pour la suite.

Alors la question aujourd’hui est : Allez-vous laisser vos pensées vous emmener vers la guerre ou vers la paix ? Et nous allons voir ensemble comment nous diriger vers la seconde option 🙂

 

 

Démonstration pratique

Je vous propose un petit exercice d’introspection, très simple. Lisez les questions qui suivent et observez simplement ce qui se passe en vous.
Quand vous jugez quelqu’un, que vous le critiquez sévèrement (peu importe que vous estimiez ce choix justifié ou non), est-ce que vous vous sentez bien ou mal ? Comment c’est de juger une autre personne ou de la blâmer ? Qu’est-ce que ça provoque en vous ?

Prenez juste le temps d’observer, sans nécessairement chercher à obtenir une réponse précise. Posez-vous ces questions et laissez venir ce qui vient.

Maintenant, quand vous faites preuve de compassion envers un autre, que vous cherchez à le comprendre ou que vous considérez l’idée que l’autre fait de son mieux avec ce qu’on lui a appris, même si ce mieux semble négatif au premier abord, que ressentez-vous ? Comment c’est de poser sur l’autre un regard bienveillant et de dépasser son ego pour voir au-delà du masque ?
Vous sentez-vous bien en critiquant ou en étant bienveillant ? Qu’est-ce qui génère le meilleur sentiment en vous ? Et quel regard portez-vous sur vous-même d’un côté et de l’autre ? Voulez-vous être la personne qui juge et condamne, ou voulez-vous être celle qui trouve la paix malgré tout et montre le meilleur d’elle-même ?
Voyez-vous que vous pouvez à tout moment choisir d’être soit l’une soit l’autre de ces personnes ?

 

Autre cas de figure : Quand vous vous accrochez aux scénarios négatifs qui vous trottent dans la tête et que vous vous focalisez sur tout ce qui vous fait peur, comment vous sentez-vous ? Est-ce confortable ou agréable ?

Et à quels moments précisément vous sentez-vous mal à ce sujet ? Est-ce tout le temps ? Vraiment à chaque instant ? Ou est-ce seulement quand vous ruminez et cogitez sur ce qui vous inquiète ?

S’il vous arrive d’être absorbé par autre chose, plongé dans une lecture ou un film, concentré sur une conversation qui n’a strictement rien à voir ou n’importe quoi d’autre, comment vous sentez-vous ? Même si ces moments sont très brefs parce que votre mental est têtu et revient constamment à la charge pour vous remettre sous le nez ce quelque chose qui vous fait peur, il vous arrive inévitablement des moments où vous allez comme vous débrancher de ce quelque chose pour être totalement ailleurs, non ? Comment est-ce ? Qu’est-ce que vous ressentez dans ces moments-là ?

 

 

Le choix…

Quand une pensée arrive, elle arrive et c’est tout. Nous n’y pouvons rien et nous n’avons pas choisi délibérément d’avancer dans cette direction-là… Mais aurions-nous la possibilité de ne pas commencer à ruminer à ce sujet et de nous dire « Ce truc me fait me sentir mal… Je n’ai pas envie de me sentir mal, alors je préfère accorder mon attention à quelque chose de joyeux pour moi. » ?

Oui, cette possibilité nous l’avons… Nous l’avons tous.

Parfois le mental résiste très fort, surtout si nous n’avons pas encore l’habitude de faire des choix conscients. On sent cette dualité à l’intérieur, cette autre possibilité qui est là sous nos yeux, et pour une raison ou une autre, on y va quand même et on plonge les bras grands ouverts dans ce quelque chose qui nous fait du mal.

C’est souvent parce qu’une blessure n’est pas encore guérie et le sentiment d’injustice, le besoin de reconnaissance ou autre sont tellement importants que nous avons bien du mal à ne pas nous agripper à ces pensées douloureuses, mais nous avons néanmoins le choix. Dès lors que nous sommes conscients de ce qui se passe en nous, que nous percevons clairement que nous sommes en train de ruminer, nous avons la possibilité d’interrompre le processus, à n’importe quel moment.

Je ne dis pas que c’est facile ou que ça se fait en claquant des doigts. Ça demande de l’entraînement et il y aura bon nombre de chutes aussi. Mais nous pouvons là encore choisir de nous laisser définir par ces chutes ou de nous relever pour recommencer.

Qu’avons-nous de mieux à faire de toute façon si nous aspirons à la paix ? Rester par terre et attendre que quelque chose à l’extérieur change enfin dans la direction qui nous conviendrait le mieux ne servira à rien. Si nous attendons que l’extérieur ou les autres changent d’abord pour que nous nous décidions à suivre le mouvement, nous attendrons toute notre vie et collectionnerons les déceptions et les souffrances.

Nous passerons un temps fou à ruminer nos vieilles rancoeurs et notre colère, et nous finirons totalement rongés par ces émotions. Attendre que l’Univers vienne nous ramasser et nous donne enfin ce que nous voulons parce que nous aurons suffisamment « boudé » est vain aussi, parce que l’Univers ne fait que suivre notre mouvement intérieur. Tant que nous serons fermés à l’intérieur, ce que nous expérimenterons au-dehors ne fera que refléter cette fermeture.

Il n’y a évidemment aucune obligation de quoi que ce soit. Nous avons parfaitement le droit de rester malheureux toute notre vie si pour une raison ou une autre ça nous convient comme ça. Le choix repose vraiment entre nos mains.

 

 

Décidez !

Si vous voulez transformer votre vie, observez et choisissez.

À chaque fois que vous avez conscience d’une pensée qui crée un malaise en vous, ou que vous focalisez votre attention sur quelque chose qui suscite le même malaise, demandez-vous : « Est-ce que je veux entretenir la guerre en moi ou créer la paix ? » et si votre réponse est la paix, alors choisissez simplement une nouvelle pensée plus agréable ou un nouvel élément sur lequel fixer votre attention qui sera source de bien-être cette fois, et à force de répéter l’opération, ça va créer un nouvel automatisme en vous, et sans doute bien plus rapidement que ce que vous pourriez imaginer (il suffit généralement d’une trentaine de jours pour créer un nouvel automatisme, soit un petit mois…).

Beaucoup de gens sont actuellement dans l’inquiétude suite à l’annonce des résultats des dernières élections en Amérique (le même genre d’inquiétudes qui se sont manifestées après les dernières élections présidentielles ici en France…). En ruminant ces inquiétudes, tous les scénarios négatifs qu’on pourrait envisager et tous les aspects sombres qu’on pourrait imaginer, il est certain que les conséquences à venir ne seront pas très roses, mais ça c’est pour l’avenir et ici et maintenant cet avenir n’existe pas, ce qui nous laisse encore beaucoup de marge pour en construire un autre beaucoup plus lumineux !

Et que se passerait-il si chaque personne décidait dès maintenant de prendre son mental en main et de se concentrer plutôt sur le moment présent (ce qui balayerait donc tous les scénarios catastrophe envisagés pour la suite), sur tout ce qui va bien en ce monde (et il y a vraiment beaucoup de choses positives malgré ce que les médias mettent systématiquement en avant) et sur tout ce qu’on souhaite à cette planète et ses habitants pour le futur ?

Essayez… Tout de suite ! Si vous avez eu le temps de lire l’article jusqu’ici, vous aurez bien encore 2 petites minutes supplémentaires à consacrer à cet exercice. Observez le moment présent. Pas ce qui viendra dans 5 minutes, mais CE moment précis, cet instant même où vous lisez ces mots. Est-ce qu’il y a un problème particulier là tout de suite ? Ou est-ce que vous êtes tranquillement en train de lire un article, installé confortablement quelque part ? Tout va plutôt bien là tout de suite, non ? 🙂
Ensuite, pourriez-vous trouver 10 choses qui vont bien, que ce soit dans votre vie personnelle ou dans le monde, peu importe. Avez-vous reçu de bonnes nouvelles dernièrement ? Avez-vous un toit sur la tête, de quoi manger et tout ce qu’il faut à votre confort quotidien ? La science a-t-elle fait de nouveaux progrès dernièrement qui pourraient améliorer les choses pour beaucoup de gens, peut-être dans le domaine de la santé ? Est-ce que vous ne trouvez pas nos forêts d’automne vraiment très belles ? Y a-t-il un endroit particulier, une œuvre d’art ou autre chose qui vous fascine totalement et vous apporte un grand sentiment de joie quand vous y pensez ?

Enfin, si vous disposiez d’une baguette magique qui pouvait exaucer tous les vœux, pour tous, et sans aucune limite, que voudriez-vous faire avec cette baguette pour vous, pour les autres et le monde ? Faites là aussi une liste d’au moins 10 choses en passant de vous, aux autres et au monde. Qu’est-ce que vous souhaiteriez pour les générations à venir ? Que voudriez-vous leur offrir pour qu’elles aient une très jolie vie ? Pensez à ça durant un petit moment et imaginez quel serait le tableau idéal à vos yeux pour cette planète. Restez bien focalisé sur ce que vous voulez vraiment sans vous laisser embarquer par ce dont vous ne voulez pas ou plus et observez ce qui se passe en vous.
Alors ? Qu’est-ce que vous avez ressenti durant les différentes étapes de cet exercice ? Si vous avez joué le jeu, le résultat devrait être plutôt sympa. Avez-vous pensé à vos problèmes et tracas durant ces quelques minutes ? Non. Parce que vous avez donné du grain à moudre à votre mental et vous étiez totalement absorbé par l’exercice. Le reste s’est alors complètement effacé…
Qu’est-ce qui vous empêcherait de recommencer à chaque fois que votre esprit essaye de vous embarquer vers quelque chose qui vous fait vous sentir mal ? Rien en fait. Ce choix vous pouvez le faire à tout moment.

Au début ça demande un effort, parfois important, parce que ça sort vraiment de tout ce que nous avons eu l’habitude de faire jusque-là. Mais avec la pratique, ça devient de plus en plus facile.

Esther Hicks le répète souvent dans ce qu’elle transmet :

Entraînez votre esprit à penser à la joie, la paix, le bien-être, la quiétude, la sérénité, la lumière, l’enthousiasme, la joie de vivre, et tout ce qui vous fait du bien. Ca va bientôt devenir une nouvelle norme pour vous et votre vie va prendre une toute autre tournure !

Vous pouvez simplement méditer sur ces mots ou d’autres qui auront le même impact sur vous.

 

Essayez, tout de suite 🙂

Répétez tranquillement dans votre esprit : Paix… Joie… Amour…. Bonheur… Bien-être… Équilibre… Etc. et observez. Comment vous vous sentez ? C’est plutôt agréable n’est-ce pas ?

Beaucoup de gens me diront qu’ils n’ont pas le temps de faire ce genre de choses quotidiennement ou trouveront toutes sortes d’excuses. Je le sais, je l’ai fait aussi pendant très longtemps 🙂 Mais finalement, si on veut trouver le temps de le faire, on le trouvera, quitte à mettre le réveil un peu plus tôt. C’est une question de choix, au quotidien.

Quel genre de vie a-t-on envie d’avoir ? Comment veut-on se sentir ? Que veut-on attirer à soi ?

Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises réponses, juste celles qui sont vraies pour vous ici et maintenant. À vous de décider et d’agir… ou pas 🙂

 

 

Si vous avez envie de partager avec les autres lecteurs vos réflexions ou expériences à ce sujet, n’hésitez pas à laisser un mot dans l’espace de commentaires.
Passez quoi qu’il en soit une superbe journée, et à bientôt
Laure

 

 

 

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About Laure Zanella

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6 Comments

  1. Linda Orsini

    10 novembre 2016 at 12:25

    Merci ! De prendre le temp de m’envoyer c’est message sa me fait du bien sa m’encourage. Bonne journée !!

  2. Dissoubray

    10 novembre 2016 at 13:20

    Bonjour Laure, ça fait un moment que je lis vos articles avec toujours autant d’enthousiasme Et je prends le terrain temps aujourd’hui de vous adresser un grand merci. Merci d’être pleinement vous et de partager avec nous tout ces bons conseils.Je vous embrasse chaleureusement

  3. Jeanne

    10 novembre 2016 at 18:15

    Bonjour Laure, quand je juge quelqu’un sévèrement ou que je le blâme c’est que je n’ai pas encore appris à mettre mes limites et que cette personne parvient à m’atteindre. En fait, je pense que c’est une leçon que la vie m’envoie. Merci pour vos propos. Vous m’aidez à m’aligner constamment. Bonne journée 🙂

  4. Béatrice

    10 novembre 2016 at 19:12

    Ces sont vraiment de bonnes questions à se poser quand on veut avoir plus de paix et de bien-être, généralement on critique et on condamne facilement les autres, la question à savoir si on se sent bien en le faisant ? la réponse est non ! Alors pourquoi le faire ? C’est d’une logique !
    Malheureusement peu de gens se posent la question, idem pour l’inquiétude ou autre…

    Merci Laure pour cet article.

  5. Cyril

    11 novembre 2016 at 06:51

    Bonjour Laure,

    Merci de rappeler des choses très basiques mais tellement vraies. Vous avez raison quand vous dites qu’on trouve toujours des prétextes pour ne pas appliquer certaines règles (manque de temps, trop long…).
    Je souhaiterais partager une expérience avec vous qui va dans le sens des propos de cet article.
    Cela fait plus d’un mois maintenant que je mets mon réveil à sonner plus tôt. Je commence toujours par une prière en remerciant le fait que ça se passe bien sur plusieurs plans et que je souhaite que ça continue (ça je le pratique depuis des années.Depuis un mois j’ai rajouté un exercice. Je suis allongé tranquillement et je me répète ceci pendant plusieurs minutes en me concentrant sur mes paroles :
    « ma vie est amour, ma vie est bonheur absolu, ma vie est bien être, ma vie est calme, paix et sécurité, ma vie est santé parfaite, mon coeur bat bien, mon estomac digère bien…, ma vie est richesse et abondance, ma vie est légèreté, souplesse…, ma vie est voyage, ma vie est beauté… et je finis par rajouter : « surtout, je lâche prise, je lâche prise…. »
    bref, je me répète, en fonction de ce qui me vient, que des idées positives et j’ai réellement remarqué des changements. Tout d’abord, je me lève plus sereinement, je ne suis pas excité. Ensuite, je ne ressens plus cette boule au ventre de nervosité ou d’impatience, comme si je savais que les choses allaient se mettre en place. Et c’est plus facile de le croire quand on fait l’exercice. Enfin, je suis plus agréable de bon matin, je suis devenu plus patient, comme si j’étais plus raccroché avec la réalité et ma famille le ressens davantage.
    J’ai aussi rajouté un exercice de détente de la colonne vertébrale, de la tête au bassin, avec quelques techniques de QI Gong, qui me permettent de m’apaiser et de me sentir bien.
    Et je ressens vraiment des bienfaits et moins de stress. Je ne dis pas que je ne m’angoisse plus pour certaines choses, mais j’arrive plus facilement à relativiser et prendre du recul. Et ça marche, sincèrement.

    Voilà, je crois qu’il faut suivre ces conseils et des principes et adopter sa propre technique qui nous permet de se sentir bien.
    Il est certain que face à un évènement grave, je serai peut-être désarmé à nouveau. Je ne sais pas.
    Bonne journée.

  6. DAVIDUS

    11 novembre 2016 at 11:24

    Bonjour Laure,

    Je lis avec toujours beaucoup de plaisir vos commentaires. C’est lumineux, c’est édifiant et ça fait bcp de bien.
    Je vais très vite mettre en pratique ce que vous proposez.
    Je me suis rappelé 2 chapitres du bouquin de Dale Carnegie : Comment dominer le stress et les soucis :
    Chapître 14 : Emplissez vous l’esprit de pensées de paix, de courage, de santé et d’espoir et
    Chapitre 17 : Enumérez vos raisons d’être heureux, et non vos malheurs…

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