Pour que la guerre contre nos pensées négatives cesse enfin…

By on 15 juillet 2016

 

Crédit photo : Fotolia.com

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Pour que la guerre contre nos pensées négatives cesse enfin…

 

Vous est-il déjà arrivé de batailler contre vos pensées négatives ? De mener peut-être même un véritable combat contre votre mental qui n’arrêtait pas de vous assaillir avec des pensées plus pesantes les unes que les autres ?

Ça a été souvent mon cas par le passé, et je ne pense pas me tromper en affirmant que ça a sans doute été le vôtre aussi. Je pense que chacun a dû, à un moment ou à un autre, connaître cette guerre intérieure où on tente tant bien que mal de s’échapper, mais où on se sent complètement écrasé par des pensées négatives et douloureuses de toutes sortes.

Mais est-on pour autant condamné à poursuivre dans ce sens ? Est-on réellement obligé de subir toutes ces pensées quand nous vivons une expérience difficile, ou y a-t-il un moyen de sortir du piège, ou même, de ne pas y entrer ?

La réponse est que Oui, il existe un moyen, et je dirais même toutes sortes de moyens, et nous allons voir aujourd’hui comment faire concrètement pour que cette guerre contre nos pensées négatives cesse enfin, et que nous puissions trouver en nous une paix profonde et durable.

P.S. C’est le sujet que j’avais prévu d’aborder de toute façon pour ce nouvel article, et je crois que ça tombe à pic finalement étant donné les derniers événements. Rappelons-nous que nos pensées négatives ont non seulement un impact sur notre état moral direct, mais elles sont également créatives, alors il est plus important que jamais d’apprendre comment utiliser notre mental d’une façon différente et plus lumineuse, car nous avons tous un rôle à jouer dans la création de notre « demain ».

 

 

 

Un petit point sur nos pensées

 

Les chiffres varient quelque peu selon les sources, mais il paraît qu’environ 60.000 pensées défilent dans notre esprit au cours d’une seule journée. Vous vous rendez compte ? C’est énorme !

Est-ce qu’on invite délibérément ces pensées à venir vers nous ? Non. Elles se manifestent spontanément et puis c’est tout.

C’est ensuite que nous avons par contre un rôle à jouer, car lorsqu’une pensée intervient, nous pouvons soit commencer à ruminer dessus, soit la laisser filer, l’observer simplement et ne pas s’y attacher.

Eckhart Tolle en a parlé dans plusieurs de ses ouvrages comme « Le pouvoir du moment présent » et de nombreux autres maîtres et enseignants l’ont fait également…

Si une pensée se manifeste spontanément et que nous ne sommes dont pas à l’origine de sa manifestation, est-ce qu’il sert vraiment à quelque chose de batailler contre elle ? Est-ce qu’il sert à quelque chose de hurler après ces pensées en espérant qu’elles prennent peur et qu’elles s’en aillent d’elles-mêmes ?

Eh bien non, parce que « Ce à quoi tu résistes persiste ».

Quand vous commencez à lutter contre une pensée, que vous cherchez à la repousser, vous ne faites que lui accorder un peu plus de votre attention, et ça revient donc à vous agripper à elle et à l’inviter à rester.

Et plus vous vous agrippez à une pensée, plus vous la nourrissez de votre énergie, et puisque vous nourrissez de votre attention cette pensée qui est chargée d’une certaine énergie, vous allez en attirer automatiquement plus à vous.

N’oubliez pas : l’Univers comme votre subconscient n’entendent pas que vous ne voulez pas de cette pensée. Ils voient simplement que vous dirigez votre attention là dessus, et ils considèrent alors que c’est ça que vous désirez.

Ils vous en envoient ainsi plus, juste parce que vous focalisez votre attention dans cette direction…

 

Si nous entrons en lutte contre nos pensées, c’est parce qu’une part de nous croit qu’en résistant, nous allons les repousser, mais c’est faux puisqu’elles se manifestent spontanément, et plus on y fait attention, plus on en attire à soi.

Alors le premier élément à lâcher pour trouver la paix, c’est cette croyance qui nous dit que mener une guerre contre notre esprit nous sortira de notre guerre intérieure.

La guerre ne fait qu’engendrer plus de guerres… Seule l’acceptation peut nous libérer.

Quand une pensée négative intervient, vous pourriez alors vous dire quelque chose comme : « Ok Pensée, je te vois, je t’observe et je me dis que si je m’accroche à toi, je vais me sentir mal. Alors je choisis tout simplement de te laisser aller et plutôt que de résister contre toi, je choisis de rester en paix. Tu as le droit d’être là. Mais moi j’ai le droit de décider de ne pas prêter attention à toi et je m’offre ainsi la liberté.»

 

 

 

Un choix à faire

Je vous avais proposé lors d’un article précédent une image pour expliquer le principe de la loi d’attraction, et on peut l’appliquer ici aussi : Imaginez que vous feuilletez le catalogue d’un magasin.

Vous allez forcément voir à un moment ou à un autre des éléments qui ne correspondent pas à vos goûts ou que vous trouvez peut-être même très moches.

Si c’est le cas, allez-vous rester collé sur la page de cet article à le pointer du doigt et à vous dire « Bah ! Quelle horreur ! Que c’est laid ce truc… Mais comment peut-on seulement créer des mochetés pareilles ?! »

Vous ne le faites pas n’est-ce pas ? Vous faites simplement défiler cette page en voyant que ça ne correspond pas à ce que vous voulez jusqu’à trouver des articles qui vous plaisent.

 

Alors pourquoi procéder différemment avec vos pensées ?

 

C’est juste parce que vous avez l’habitude de les aborder d’une certaine façon, mais vous pourriez dès aujourd’hui prendre une nouvelle décision.

Vous pourriez dès aujourd’hui décider, à chaque fois qu’une pensée négative va intervenir, de simplement ne pas vous y accrocher, de la même façon que vous ne butez pas sur les articles d’un catalogue que vous trouveriez moches.

Ça vous paraîtrait sans doute insensé de rester collé devant un élément qui ne vous attire pas du tout dans un magazine, n’est-ce pas ?

Alors n’est-ce pas insensé également de rester agrippé à celles de vos pensées que vous trouvez laides, au lieu d’utiliser précieusement votre temps pour apprécier tout ce qu’il peut y avoir à apprécier ?

Prenez vraiment le temps d’y réfléchir et de laisser cette idée s’imprégner en vous, et surtout, expérimentez, à chaque fois qu’une occasion va se présenter à vous.

Il y aura sans doute quelques ratés au départ, mais peu importe. Faites de votre mieux et continuez à vous entraîner. Viendra un moment où ça deviendra tout naturel pour vous et où vous serez alors libre !

 

 

 

Ce qui nous blesse, c’est la pensée

 

Observez également ceci : Quand survient un événement négatif ou douloureux dans notre vie, est-ce que c’est l’événement en lui-même qui change notre état d’esprit et fait qu’on se sent mal ?

Non… En fait, c’est ce que nous pensons de cet événement qui provoque notre malaise, sinon, comment serait-il possible que face à deux situations identiques, les personnes concernées ne réagissent pas de la même façon ?

Si c’étaient les événements en eux-mêmes qui provoquaient notre douleur, nous devrions tous réagir de la même façon face à eux, n’est-ce pas ? Pourtant ce n’est pas le cas ! C’est alors que notre douleur ne provient pas des événements, mais bien de notre façon de penser à ce sujet.

Je me souviens d’un reportage que j’avais vu quand j’étais ado où on parlait de certaines tribus africaines qui célèbraient la mort. Quand une personne décédait, les membres de ces tribus n’étaient pas tristes. Ils étaient tous habillés de blanc et chantaient et dansaient.

À l’époque ça m’avait choquée de voir que certaines personnes étaient capables de ne pas être tristes alors qu’un proche était mort, parce que j’avais toujours vu la mort comme quelque chose de triste, mais c’était seulement ma croyance, le conditionnement qui avait été le mien jusque-là qui faisait que je voyais la mort comme quelque chose de triste.

En modifiant ce conditionnement (mes pensées à ce sujet) je ne vis plus aujourd’hui la mort de la même façon et c’est tellement plus paisible ainsi !

 

Autre exemple : Quand on vit une rupture amoureuse, on traverse souvent une période de grande souffrance.

Concrètement, l’autre est parti et puis c’est tout. Ça, ce sont les faits.

Mais qu’est-ce qui se passe dans notre esprit dans ces moments où nous souffrons ?

Et bien la souffrance arrive parce que nous commençons à nous accrocher à des pensées telles que : « Qu’est-ce que je vais devenir sans lui/elle ? Il/Elle me manque tellement… J’ai trop mal… C’est insupportable d’être séparé de lui / d’elle. Je me sens si seul(e). Et si je ne retrouve jamais quelqu’un avec qui ça collera vraiment ? Qu’est-ce qui cloche chez moi pour que personne ne veuille rester avec moi ? Etc. »

C’est ça qui est douloureux ! Et pas la rupture en elle-même…

Vous voulez une preuve ? Vous avez certainement déjà vécu un événement douloureux dans votre vie… Vous est-il cependant arrivé durant cette période de vivre des moments agréables, de rire, de vous sentir bien ?

Oui ! Quand quelqu’un ou quelque chose venait vous CHANGER LES IDÉES ! N’est-ce pas ?

Et que se passait-il alors à ce moment-là ? Et bien, au lieu de rester accroché à vos pensées habituelles qui étaient douloureuses, vous pensiez à autre chose, et là, vous n’aviez plus mal !

 

Ce sont vos pensées qui sont la source de vos douleurs émotionnelles, et si vous choisissez à présent de ne plus vous agripper à vos pensées négatives, elles ne pourront plus vous faire souffrir !

Si une pensée négative arrive vers vous, peut-être que ça va provoquer un pincement sur le coup, mais si vous choisissez de la laisser simplement aller, sans entrer en résistance contre elle, votre souffrance va repartir très vite et vous pourrez vivre en paix et vous sentir bien plus heureux, la grande majorité de votre temps.

Ceci finira par devenir une habitude, et toute votre vie va changer !

 

Vous savez, il y a quelques années en arrière, j’étais une personne extrêmement négative et c’était un véritable enfer de vivre dans ma tête ! Parce que je ruminais constamment des pensées douloureuses et j’attirais du coup à moi les expériences qui allaient avec. C’était un cercle infernal et souvent j’ai eu l’impression que je ne m’en sortirais jamais.

Pourtant, aujourd’hui je dirais que je suis sortie de l’enfer pour arriver au paradis, et quoi qu’il se passe autour de moi, la grande majorité du temps, je me sens vraiment bien et heureuse de ma vie, et la seule chose qui a changé, c’est ma façon de gérer mes pensées.

Vous aussi vous allez y arriver si c’est ce que vous voulez. Essayez simplement, et faites de votre mieux.

 

 

 

Et quand des drames surviennent

 

Puisqu’il s’est malheureusement produit un nouveau drame hier, je vous propose de rebondir sur cette situation pour une mise en application pratique.

Ce qui s’est passé hier a Nice est passé. Aussi terrible que soit cet événement, nous ne pourrons plus rien y changer. C’est trop tard. Les choses sont comme elles sont.

Nous pourrions pleurer durant des mois, nous mettre en colère, cultiver la haine et le ressentiment durant le restant de nos jours que ça ne ferait revenir personne d’entre les morts. Sommes-nous d’accord là-dessus ?

Par contre, ce que nous allons choisir de faire avec nos pensées à partir de maintenant va avoir un rôle déterminant à jouer pour la suite des événements.

Ce qui se passe au niveau individuel se déroule exactement de la même façon au niveau collectif. Nous attirons à nous toutes les expériences que nous vivons à travers nos pensées, et si un tel événement a pu se produire, c’est parce que trop de gens ont cultivé des pensées de peur, de haine et de ressentiment.

Je ne dis pas que c’est de notre faute parce que chacun fait de son mieux en fonction de son degré de conscience du moment, et si nous avions pu faire autrement, nous l’aurions fait, tout simplement.

Mais le truc, c’est que plus nous serons nombreux à présent à choisir délibérément quel type de pensées nous voulons cultiver, et plus nous allons pouvoir créer de changements en ce monde : notre monde intérieur d’abord, et inévitablement le monde qui nous entoure ensuite.

 

Comment pouvons-nous espérer vivre dans un monde de paix si nous sommes en pleine guerre à l’intérieur de nous ?

Qu’il s’agisse d’une guerre contre nous-mêmes, contre les autres, contre ceux que nous voyons comme les méchants ou autres…

Ce n’est pas le fait de condamner et de juger les autres qui va changer les choses et faire que ça s’arrêtera. C’est exactement la même chose qu’avec vos pensées encore une fois.

La seule chose qui peut provoquer un changement, en nous, et dans le monde, c’est ce que nous allons décider de faire à présent par rapport aux événements extérieurs.

Allons-nous cultiver des pensées telles que : « Ce sont des monstres, comment ont-il pu faire ça ? Et ces pauvres gens ? Et si ça nous arrivait à nous ? Qu’ils aillent en enfer ! Qu’ils meurent ! Ils ne méritent pas mieux que ça ! Etc. »

Ou allons-nous simplement décider d’accepter ce qui est, de voir que notre résistance ne pourra rien changer de toute façon, et de comprendre que c’est en sortant des jugements et du tumulte intérieur que nous allons pouvoir faire changer les choses ?

Qui allez-vous décider d’être aujourd’hui ? Quelle version de vous-même voulez-vous laisser s’exprimer ? Avez-vous envie d’être un bourreau et de vous abaisser finalement au même niveau que ceux qui ont commis ces atrocités ? Ou avez-vous envie de permettre à la version la plus belle de vous-même de s’exprimer, celle qui est capable de compassion, celle qui donne de l’amour et qui veut contribuer à créer un monde meilleur pour tous ?

Les pensées que vous allez choisir de cultiver aujourd’hui vont jouer un rôle majeur pour ce que vous allez créer pour votre « demain », déjà pour vous-même, mais aussi pour le monde qui vous entoure.

Alors qui voulez-vous êtes aujourd’hui et quel type de pensées allez-vous décider de cultiver ?

Vous laisser emporter par la haine ne vous conduira qu’à vivre le même type d’enfer intérieur que vivent ces personnes-là, parce que pour en arriver à faire de telles choses, il faut vivre une haine de soi-même terrible et beaucoup de peur.

Vous n’êtes pas obligé de tomber dans ce piège-là, d’entrer en guerre à l’intérieur de vous contre ces personnes-là. Vous pouvez simplement choisir de rester vous-même et voir de quelle façon vous pouvez semer de l’amour au travers de ces événements-là.

Il y a bien des gens qui ont besoin de soutien et d’amour aujourd’hui. Alors plutôt que de perdre notre temps à lutter contre le terrorisme, utilisons plutôt notre temps et notre énergie pour apporter notre soutien à autrui, à notre façon. C’est le mieux qu’on puisse faire je crois.

 

Mais c’est à chacun de nous de décider de qui il sera aujourd’hui.

N’hésitez pas comme toujours à réagir à cet article si le coeur vous en dit dans l’espace de commentaires en bas de page. Et si ceci vous a été utile d’une manière ou d’une autre, sentez-vous libre de le partager avec ceux que vous aimez.

 

Avec mes meilleures pensées

Laure

 

 

 

 

 

 

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About Laure Zanella

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7 Comments

  1. Mario

    15 juillet 2016 at 14:09

    Bonjour Laure,
    Je suis un lecteur assidu de vos publications. Un grand merci à vous car elles me soutiennent au quotidien.
    Il y a cependant un aspect que je n arrive pas à comprendre clairement. Vous dites à propos des pensées négatives qu’il ne faut pas y faire attention et en même temps il ne faut les nier sans quoi elles reviennent en force. Je suis un peu confus !

    • Laure Zanella

      15 juillet 2016 at 15:15

      Bonjour Mario,

      Et merci pour votre message. Pour répondre à votre question, le but du jeu est d’observer simplement la pensée qui vient, mais sans pour autant commencer à ruminer dessus et à lutter. Chercher à combattre la pensée en lui disant « Non, va t’en, je ne veux pas de toi » ne servirait à rien. Vous ne feriez que la nourrir ainsi de votre attention et lui donner plus de force. Mais si vous observez simplement la pensée et que vous décidez ensuite de ne pas commencer à ruminer dessus pour revenir à autre chose qui vous fait du bien cette fois, la pensée va disparaître tout naturellement et vous permettre de rester en paix. C’est un processus à expérimenter, à votre rythme, car c’est ça qui vous permettre de voir exactement de quoi je parle 🙂

      De la même façon que si un plat dans un menu de restaurant ne vous fait pas envie, vous n’allez pas passer et repasser dessus et vous y attarder, vous ne vous attardez pas non plus sur les pensées qui ne sont pas bénéfiques et lumineuses pour vous, et elles disparaissent alors sans qu’il y ait besoin d’entrer en guerre contre elles 🙂

  2. C. GUIZELIN

    15 juillet 2016 at 20:06

    Comme vous le savez Laure je suis une adepte de vos articles, de vos formations et conseils mais dans l’article d’aujourd’hui il y a une chose sur laquelle je ne vous rejoins pas

    Lorsqu’on aime vraiment quelqu’un, on abandonne pas si facilement la partie sinon cela veut dire que la personne ne compte pas vraiment pour nous. La vie est joueuse et va à de multiples occasions tester notre degré d’authenticité et d’investissement. Oui si une relation dans l’instant présent ne répond pas à ce que nous imaginions nous pouvons accepter ce qui est. Par contre cela n’est nullement incompatible au fait de continuer à aimer cette personne et à souhaiter qu’elle fasse partie intégrante de notre chemin de vie.

    • Laure Zanella

      15 juillet 2016 at 21:01

      Eh bien, on peut signifier à l’autre notre amour pour lui, on peut l’inviter à réfléchir, mais le fait est que si l’autre veut partir, on ne pourra pas le forcer à rester, et de la même façon, si nous laissons l’autre libre d’assumer son choix sans chercher à le retenir, il sera là aussi libre de revenir si c’est son désir. Le fait de se battre ne mène jamais nulle part, ou à rien de bon en tout cas. Ne pas abandonner au premier obstacle est une chose, mais tenter de retenir l’autre envers et contre tout ce n’est pas de l’amour. C’est de l’attachement et de la peur de perdre (souvent l’affection ou les autres « bénéfices » donnés par l’autre, et pas vraiment l’autre lui-même d’ailleurs).

      Concrètement la Vie n’attend rien de nous. C’est nous qui appelons à nous certaines expériences particulières à travers ce que nous pensons et croyons. Si vous croyez que la Vie va sans cesse vous tester, c’est bel et bien ce que vous allez vivre, mais seulement parce que ça répond à votre croyance.

      Pour ce qui est de l’article, il parle du fait que ce sont avant tout les pensées que nous cultivons qui nous font souffrir et pas vraiment les faits en eux-mêmes. Si nous nous libérons de nos pensées de peur, de colère et compagnie, nous sommes libres et la souffrance s’en va d’elle-même. Il ne s’agit pas ici d’inviter à baisser les bras et à rester passif devant les événements, mais plutôt à transformer son angle de vue pour se libérer de la souffrance et pouvoir ainsi fonctionner à partir du coeur, à partir de notre nature véritable et non plus du mental avec toutes ses peurs et ses limitations 🙂

      Avec mes meilleures pensées

  3. carole

    15 juillet 2016 at 23:08

    Bonjour laure ,
    je suis depuis peu vos publications et elles sont trés intéréssantes.
    Que voulez vous dire par les « penseées négatives sont créatrices » et comment en faire une force sans qu’elles nous tracassent.

    • Laure Zanella

      16 juillet 2016 at 06:33

      Bonjour Carole,

      Et merci pour votre message. Tout ce que nous vivons dans notre réalité concrète se manifeste à nous en fonction de la vibration qui émane de nous. Et cette vibration est influencée par nos pensées, nos croyances et ce à quoi nous prêtons attention la majorité du temps. Je vous invite à découvrir les articles concernant la loi d’attraction sur ce blog qui vous expliqueront en détail de quelle façon nos pensées créent.

      Une fois qu’on devient observateur du mental et que nous comprenons que nous ne sommes pas ce mental, mais l’observateur, celui qui entend, on peut commencer à se détacher et utiliser petit à petit ce mental comme un instrument créatif. C’est un chemin à faire, en douceur et à son rythme. Vous trouverez également d’autres articles sur ce thème sur le blog.

      Une belle journée à vous

  4. frantoni

    8 août 2016 at 10:08

    Vous etes une formidable reservoire d’energie de vie
    DIEU VOUS BENISSE LAURE ZANELLA

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