Trahison, rejet, abandon, humiliation, injustice : Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même

By on 10 septembre 2015

Crédit photo : Pixabay.com

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Trahison, rejet, abandon, humiliation, injustice : Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même

 

La trahison, le rejet, l’abandon, l’humiliation ou encore l’injustice… Voilà des mots qui doivent parler à bon nombre d’entre nous… Ces 5 blessures sont comme des boulets qu’on traînerait à nos pieds, et qui nous empêchent de laisser parler le véritable nous.

Elles nous poussent aussi à porter des masques, à chaque fois qu’une blessure est réactivée, ou parfois de façon beaucoup plus constante.

Mais heureusement, on peut en guérir, et pour cela, il y a un chemin à faire qui passe de la reconnaissance de sa blessure au pardon. C’est le chemin que nous propose de faire Lise Bourbeau dans son précieux petit livre « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même ».

C’est du contenu de ce livre dont j’aimerais vous parler, car cet ouvrage m’a particulièrement touché, de par sa simplicité, la douceur aussi avec laquelle s’exprime Lise Bourbeau envers son lecteur qu’elle tutoie, comme si elle cherchait à s’adresser à son enfant intérieur 🙂

 

 

Rencontre avec la vie…

Lise Bourbeau commence son ouvrage en nous disant que lorsqu’un enfant naît, il sait au plus profond de lui que la raison pour laquelle il s’incarne est de pouvoir être vraiment lui-même à travers les multiples expériences qu’il va vivre. Le but ultime serait de vivre les expériences de la vie encore et encore jusqu’à ce que nous arrivions à les accepter et à nous aimer à travers elles.

Lise souligne qu’accepter ne veut pas dire être d’accord ou encore accorder sa préférence à une expérience. Ça veut plutôt dire se donner le droit de l’expérimenter et d’apprendre à travers elle.

L’auteur poursuit en expliquant que lorsque nous naissons, nous sommes juste nous-mêmes, concentrés sur nos besoins. Mais petit à petit, en grandissant, nous commençons à remarquer que lorsque nous sommes nous-mêmes, cela semble déranger les autres. Nous en déduisons alors que ce n’est pas correct d’être nous-mêmes. Nous entrons alors dans une phase de colère et de révolte, puis, pour réduire la douleur engendrée par cette étape, nous finissons par nous résigner et commençons à créer un masque, une nouvelle personnalité, qui conviendra mieux selon nous à notre entourage et nous permettra donc d’assurer un de nos besoins vitaux : être aimés.

 

Les 5 blessures et leurs masques

Dans « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même », Lise Bourbeau évoque donc 5 blessures et les 5 masques créés pour nous protéger de la souffrance engendrée par ces blessures.

 

Le rejet

La première blessure et la plus douloureuse est celle du rejet : on se sent écarté, repoussé, non toléré. Le message qu’on nous donne est « Je ne veux pas de toi ».Cette blessure se manifeste en général à travers le parent du même sexe que nous, parent qui a dû lui-même vivre cette blessure avec son parent du même sexe.

C’est une blessure très profonde, car lorsqu’on en souffre, on se sent rejeté dans son être et dans son droit d’exister. Cette blessure se manifeste souvent très tôt dans la vie et bien souvent dès la naissance ou même avant de naître, comme c’est le cas pour un bébé non désiré.

Un point qu’il est important de souligner, c’est que le parent n’a pas nécessairement l’intention de rejeter son enfant, mais celui-ci peut malgré tout se sentir rejeté. Il faut bien faire la différence entre les faits concrets et la façon dont sont interprétés ces faits par la personne qui vit une blessure de rejet, ou l’une des 4 autres.

Le masque qui se crée alors est celui du fuyant, de celui qui veut disparaître, ce qui peut se manifester jusque dans le corps à travers une minceur excessive (comme c’est le cas dans l’anorexie), ou encore un corps qui semble fragmenté ou incomplet. L’observation du corps est un excellent point de repère pour définir quelles sont les blessures que nous portons, car le corps ne ment jamais. Par contre, le corps traduit en général les blessures qui sont les plus fortes en nous. On peut avoir des formes généreuses et souffrir néanmoins d’une blessure de rejet, qui sera alors moins forte qu’une des autres blessures présentes.

 

L’abandon

Ensuite vient la blessure d’abandon qui intervient généralement à travers le parent du sexe opposé. Il s’agit ici d’être laissé, quitté, du fait que l’autre ne veuille pas s’occuper de nous.

Cette notion est différente de celle du rejet. Pour la 1ere blessure, le message était « Je ne veux pas de toi », alors qu’ici, il dit plutôt « Je ne peux pas m’occuper de toi ».

La blessure d’abandon peut par exemple se manifester quand une mère est subitement accaparée par l’arrivée d’un nouvel enfant et ne peut plus accorder toute son attention à celui est né le premier. L’aîné aura tendance à croire qu’il en sera toujours ainsi désormais et qu’il ne retrouvera plus jamais sa maman comme avant.

Le masque qui se crée ici est celui du dépendant. La personne concernée ne se sent pas nourrie affectivement, a tendance à croire qu’elle ne peut arriver à rien toute seule, sans l’appui des autres.

Elle tombera souvent dans le schéma de victime, cherchant ainsi à attirer l’attention sur elle et à recevoir cette affection dont elle manque tant. Elle aura tendance à facilement dramatiser et à faire des montagnes pour parfois un petit « rien ». Ce dont le dépendant a le plus besoin est le soutien des autres, de voir qu’on prête attention à lui et… qu’on ne l’abandonne pas.

 

 

L’humiliation

La blessure d’humiliation est celle où on se sent abaissé, dégradé, où on ressent de la honte. L’éveil de cette blessure se produit au moment où un enfant sent qu’un de ses parents a honte de lui ou a peur d’avoir honte quand il est sale ou fait des dégâts, notamment en public ou en famille.

Le fait de raconter les petites bêtises qu’un enfant a pu faire à d’autres personnes, par exemple aux invités lors d’une réunion de famille, fait grandir le sentiment de honte encore plus et amplifiera la blessure.

On retrouve souvent une blessure d’humiliation dans un corps gros, comme si on cherchait à se créer une carapace pour se protéger.

Les personnes ayant une blessure d’humiliation sont souvent celles qui ont le plus transgressé les règles durant leur enfance ou leur adolescence, comme si elles cherchaient inconsciemment des situations qui vont les amener à être humiliées à nouveau.

D’après Lise Bourbeau, la blessure d’humiliation est majoritairement vécue avec la mère ou alors, elle peut l’être avec le père quand c’est lui qui est en charge de l’apprentissage de la propreté et de tout ce qui compose les bases pour un enfant.

Le masque porté ici est celui du masochiste qui voudra éviter à tout prix d’être humilié à nouveau et va commencer à tout prendre sur son dos, à être toujours plus performant et se sent obligé d’en faire toujours plus, quitte à s’oublier lui-même. C’est une façon détournée en fait de se créer des contraintes et des obligations. Pendant que celui qui souffre de la blessure d’humiliation s’occupe des autres, il pense qu’il ne leur fera pas honte.

On cherche toujours à éviter autant que possible de se retrouver dans une situation qui va réactiver la blessure que l’on porte, et c’est là qu’interviennent nos masques. On peut cela dit les porter très souvent, ou alors très peu, selon l’intensité de nos blessures.

Celui qui souffre d’une blessure d’humiliation aura souvent tendance à se sentir coupable et à porter sur ses épaules la responsabilité de ce que vivent ou ressentent les autres.

 

 

La trahison

La blessure suivante est celle de la trahison qui a pu être créée par des promesses non tenues, un manque de loyauté, des mensonges, etc. Il y a tout un tas de façon de trahir quelqu’un et il est important d’avoir l’esprit large dans le sens où c’est toujours l’interprétation de l’enfant par rapport à un fait qui va créer un certain sentiment chez lui.

Cette blessure est généralement vécue avec le parent du sexe opposé. S’il y a une blessure de trahison, c’est qu’il y avait à la base un lien d’amour très fort avec ce parent. Sans ce lien d’amour, il n’aurait pu y avoir de blessure suite à un engagement non tenu ou autre.

On a accordé sa confiance à ce parent, on comptait sur lui, et il n’a pas répondu à nos attentes.

Le masque créé pour se protéger de la blessure de trahison est celui du contrôlant. Contrairement au masochiste qui se contrôle pour ne pas avoir honte, le contrôlant utilise la maîtrise pour bien respecter ses engagements et s’assurer que les autres fassent de même.

Celui ou celle qui porte le masque du contrôlant a tendance à avoir beaucoup de force en lui, à être vif et dynamique, à montrer qu’il est courageux. Il y a chez cette personne un côté « Regardez moi ! »

Ce sont également des personnes très exigeantes avec elles-mêmes, qui veulent montrer aux autres de quoi elles sont capables.

Les attentes du contrôlant envers les autres sont énormes et il ne supporte pas qu’on le déçoive. Il a besoin de mettre son grain de sel partout et de maîtriser le maximum de paramètres de sa vie, ce qui lui donne l’impression d’être en sécurité et qu’on ne le trahira plus.

 

 

L’injustice

La dernière des 5 blessures est l’injustice. Ce sentiment d’injustice peut se manifester quand il y a un manque d’appréciation, de reconnaissance, de respect ou lorsqu’on nous fait croire que nous n’avons pas de mérite.

La personne qui porte cette blessure ne se sent pas appréciée à sa juste valeur, ou alors, elle peut aussi avoir tendance à croire qu’elle reçoit plus que ce qu’elle mérite. Les deux cas de figure sont possibles.

Cette blessure se vit généralement avec le parent du même sexe.

Le masque qui se crée ici est celui du rigide. La souffrance intervient parce que l’enfant souffre de la froideur de son parent du même sexe, lorsqu’il n’y a pas de démonstration suffisante d’amour qui nourrit les besoins de l’enfant. C’est un peu comme s’il avait le sentiment d’avoir un mur de glace devant lui.

Encore une fois, le parent en question n’est peut-être pas réellement froid, mais c’est comme ça que l’enfant le perçoit.

Ceux qui portent principalement le masque du rigide le sont aussi dans leur corps. Ils ont tendance à être très raides, très droits, donnant l’impression que leurs articulations sont verrouillées.

Le rigide cherche la justice à tout prix. Il faut que tout soit équitable et juste. Il essayera souvent aussi d’atteindre la perfection pour aller dans ce sens. Il donne également l’impression d’être imperturbable, quelles que soient les circonstances.

 

 

Le chemin de la guérison

Une fois qu’on a pu mettre des mots sur ses blessures et les identifier clairement, un premier grand pas a déjà été fait.

Il est à noter que nous portons souvent en nous plusieurs blessures et il sera alors important de pouvoir toutes les nommer.

L’étape suivante consiste à reconnaître sa blessure et la laisser s’exprimer. Ici, il y a une distinction qu’il est très important de faire :

En tant qu’adultes, nous allons souvent considérer certains événements du passé comme anodins et sans importance. Nous ne voyons pas en quoi ces faits auraient pu causer une blessure si vaste en nous, pourtant, si nous examinons la chose à travers notre regard d’enfant, le vécu va être totalement différent.

Tant que vous examinez vos blessures à travers vos yeux d’adultes, ça revient à nier votre souffrance, à la minimiser, et elle ne peut pas guérir de cette façon.

 

Un exemple concret pour illustrer :

La blessure de rejet est l’une de celle que je porte dans mes valises. Mon petit frère est né un an tout juste après moi. J’avais donc environ un an quand celui-ci est arrivé à la maison.

Après avoir été le centre du monde pour ma mère pendant cette première année, elle a subitement cessé d’être tout le temps là pour moi pour s’occuper de mon frère.

Je me souviens d’un jour peu après la naissance de mon frère où je me suis retrouvée accrochée à l’une de ces barrières en bois qu’on utilise pour empêcher les enfants d’accéder à des endroits dangereux pour eux comme des escaliers ou autre, en train de hurler pour que ma mère vienne s’occuper de moi. Elle était en train de changer la couche de mon frère, et elle ne me regardait même pas.

C’est ma grand-mère qui a tenté en vain de me décrocher, mais autant dire que la bête était bien agrippée à la barrière, même du haut de mes un an !

C’était il y a fort longtemps (je me sens vieille d’un coup 😀 ) mais je me rappelle de cet événement comme si c’était hier, et avec toutes les émotions qui vont avec.

Si je regarde les faits à travers mon regard d’adulte ( ce que j’ai fait pendant longtemps), je vais me dire que c’était normal que ma mère s’occupe de mon frère, que je n’étais pas toute seule puisque ma grand-mère et une de mes grandes tantes venaient souvent s’occuper de moi. Je n’étais techniquement pas rejetée par ma mère qui faisait comme elle pouvait pour nous gérer mon frère et moi.

Par contre, si je regarde les faits de mon point de vue d’enfant, j’ai ressenti une douleur terrible accrochée à cette barrière, en voyant qu’un autre bébé accaparait l’attention de ma mère et qu’elle m’ignorait totalement alors que je hurlais pour qu’elle vienne me prendre dans ses bras. C’était un mélange de profonde tristesse et de rage, malgré mon jeune âge.

Cette blessure a souvent été réveillée, à chaque fois que je me suis sentie rejetée par la suite, allant jusqu’à générer une véritable haine en moi envers celui ou celle qui avait enclenché en moi ce sentiment d’être rejetée.

Tant que je considérais la blessure sous un angle « logique » et rationnel, je niais ma souffrance, je la minimisais et elle n’avait donc aucune chance de guérir parce qu’elle n’avait pas été entendue.

Par contre, à partir du moment où j’ai accepté de regarder en face ma blessure, de la considérer à travers mon regard de petite fille, de reconnaître que oui, ça m’avait fait terriblement mal, une porte s’est ouverte vers la guérison.

 

 

Le pardon

L’étape suivante vers la guérison est le pardon et il est double ici. Il y a d’un côté un pardon à faire envers le parent avec lequel on a vécu l’une ou l’autre des 5 blessures, en comprenant que si nous avons vécu cette blessure, c’est parce que notre parent la vivait lui aussi avec l’un de ses parents. Ce n’était pas volontaire, ce n’était pas fait exprès, et s’il avait pu faire autrement il l’aurait sans doute fait.

Par contre, attention durant cette partie-là, car c’est justement ici qu’on a tendance à vouloir nier sa souffrance en « cherchant des excuses » à l’autre. Le fait de développer de la compassion pour le parent qui est à l’origine de l’une de nos blessures ne veut pas dire qu’on doit ignorer notre blessure. Ce sont deux parties séparées et chacune doit être menée jusqu’au bout pour guérir.

Enfin, c’est le pardon à soi-même qui suit, pour s’accorder le droit d’en avoir voulu à notre parent.

En fait, quand l’un de nos parents a causé des souffrances en nous, il y a comme une sorte de déchirement intérieur qui se crée, parce qu’une part de nous aime ce parent, alors que l’autre part est fortement blessée et ressent de la colère.

Si la colère n’est pas reconnue, on ne peut pas trouver la paix. Tant qu’on s’interdit d’en vouloir à l’autre justement parce qu’on comprend en tant qu’adulte que ce n’était pas volontaire, on ne peut guérir totalement notre blessure.

C’est encore une fois du point de vue de l’enfant qu’il faut observer ce qui se passe en nous. Oui nous avons été blessés, oui nous avons ressenti de la colère ou même de la haine envers ce parent qui a causé de la souffrance en nous, et oui nous avions le droit de lui en vouloir. Nous pouvons être en paix avec ça, parce que c’était une réaction naturelle et légitime face à notre souffrance.

Quand vous pouvez vous pardonner à vous-même et accepter ce que vous avez ressenti, sans porter de jugement à ce sujet, quand vous pouvez pardonner à l’autre en comprenant que lui aussi était dans la souffrance, alors vous pouvez laisser vos plaies cicatriser et permettre à vos masques de retourner d’où ils viennent.

 

J’ai été bavarde aujourd’hui, mais c’est un sujet important qui méritait qu’on s’y attarde. Si vous ressentez le besoin de travailler sur vos blessures, je vous invite à lire le livre de Lise Bourbeau « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même ». C’est un de ces petits livres agréables à lire, qu’on sent écrit avec le coeur, et qui contient un précieux trésor 🙂

 

En vous souhaitant le meilleur !
Laure

 


 

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18 Comments

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  16. Olivier

    7 octobre 2016 at 18:06

    J’ai de jeunes enfants et je suis vigilant à toute situation qui pourrait être source de blessures psychologiques pour eux. On ne peut pas les protéger de tout, on ne voit pas arriver parfois certaines situations. Par contre, on peut essayer de détecter les premières manifestations d’une blessure dans de nouveaux comportements chez eux. Pour y arriver, il faut avant tout faire un travail sur soi, se comprendre pour ensuite comprendre ses enfants.

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